Jour 6 : Vous avez dit salade ?

23 février 2020

Après une nuit difficile pour Anthony, il est déjà temps de reprendre la route.

En effet, ayant le sommeil léger, les fêtards qui ont chanté et bu jusqu’à 3 h du matin ont largement perturbé son repos.

C’est avec joie, qu’au moment de charger la voiture, nous repérons nos compagnons d’aventures : Joseph, Pierre-Guillaume, Robin et Guillaume.

Nous avons besoin de remettre de l’essence dans notre 4L aussi nous nous donnons rendez-vous à la première station essence indiquée sur le Roadbook.

Pas dimensionnée pour recevoir autant de monde, la pompe est vite à court de carburant.

Sans compter que Suzanne refuse catégoriquement de démarrer… Heureusement, en la poussant, la voilà repartie J

Pause méridienne dans un petit village. C’est la rencontre avec un professeur d’anglais marocain, qui nous emmène dans un restaurant local. Nous ne serions jamais rentrés de nous-mêmes, car le local ne paye pas de mine.

Nous profitons du thé, du pain, de la viande délicieuse, mais également de la salade de tomates.

Petite appréhension puisqu’il nous est rabâché en permanence de ne surtout pas manger de crudités.

Suzanne fait encore des misères à son équipage. Ce coup-ci, elle souffre d’une perte de puissance énorme, déclenchant les klaxons mécontents des Marocains autour de nous.

Nous découvrons également la fibre « commerciale » dont sont dotés les autochtones. En effet, à chaque station essence, le pompiste s’octroie un pourboire sur la monnaie qui doit nous être rendue.

Nous faisons plusieurs arrêts sur le chemin afin de profiter des paysages qui s’offrent à nous.

Anthony part crapahuter sur les hauteurs afin de prendre des photos. Des équipages le confondent avec les photographes que nous croisons régulièrement sur la route.

Nous atteignons le bivouac de Boulajoul : chaud en journée, mais gelé la nuit. « À Boulajoul, fous ta cagoule ! ».

Par chance, les températures sont clémentes avec nous malgré les 1700 mètres d’altitude où nous nous trouvons.

Afin de nous protéger du vent, et du froid, nous décidons de former un cercle avec les 4L, au centre duquel nous installons les tentes.

Premier bivouac avec tous les participants, mais également premier repas. Des sortes de grandes pergolas en toile nous accueillent avec, en son centre, un brasier.

Nous assistons au JT n°2 suivi du brief. Au cours de celui-ci, nous restons marqués par une phrase de Jean-Jacques REY : grâce au 4L Trophy « 250 000 enfants ont pu être scolarisés. Tout ça parce que vous avez décidé de venir faire les cons en 4L dans le désert. »

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